Fédération Interprofessionnelle Marocaine de Production et d'Exportation des Fruits et Légumes

Mot du Président

Depuis la nuit des temps le cultivateur exposé aux aléas naturels a essayé d’améliorer de protéger et de se regrouper pour mieux se défendre. Rien de plus normal. Depuis, l’homme n’a pas cessé d’innover pour mieux produire et récolter plus.
Nous (aujourd’hui) n’avons pas recrée la roue. Nous n’avons fait que mimer le plan de nos ancêtres en essayant de persévérer.
En effet nous sommes passé, pour mieux maîtriser le climat, de la culture plein champs, plus exposée, à celle de l’abri dit canarien et serres contrôlées. Nous avons adopté les semences sélectionnées à haut rendement, de qualité visuelle et gustative supérieure, ainsi qu’une grande résistance aux transports.
Tributaires des marchés étrangers, surtout européens et américains, très exigeants en matière de traçabilité du respect du consommateur et de l’environnement en général, nous sommes tenus d’être ‘‘bardés’’ de certifications.
Le défi est de taillé à tous les niveaux, aussi bien au stade de production que celui du conditionnement et d’exportation. Chaque collège à ses problèmes spécifiques qu’il faudrait résoudre ou du moins atténuer afin de pouvoir avancer.
Le problème de l’eau se pose avec acquitté. Le projet de dessalement de Chtouka, toutefois, donne une lueur d’espoir aux professionnels.
L’apparition à chaque fois de nouveaux parasites des cultures n’est point fait nouveau nous sommes sur le qui-vive. Nous essayons de nous adapter à toute situation.
La concurrence se fait de plus en plus coriace et les marchés deviennent de plus en plus exigeants et nous faisons en sorte d’être à la hauteur de satisfaire leurs nouvelles demandes.
Le coté social et juridique n’est pas non plus aussi simple qu’il apparaît. Nous faisons de notre mieux pour hisser toujours plus haut notre profession, et faire luire d’avantage le label Maroc.